Federer jouera Croulant Garros uniquement si Sharapova est invitée

A l’approche de Roland Garros, Tennisman de merde vous propose d’ouvrir une couverture élargie et « décalée » de la quinzaine parisienne. On attaque aujourd’hui avec un sujet d’actualité assez brûlant.

 

Les deux grands mystères qui entourent l’édition 2017 de Roland Garros (28 mai-11 juin) semblent avoir trouvé un étonnant point de convergence : Roger Federer, qui fait planer un drôle de suspense quant à sa participation au tournoi, agirait ainsi pour faire « payer » aux organisateurs le suspense qu’ils font eux-mêmes planer sur l’éventuelle wild-card qu’ils accorderont ou non à Maria Sharapova. C’est ce qu’il aurait confié lors d’un week-end entre amis avec Stan Wawrinka et Yannick Noah, des confessions relayées par ce dernier en conférence de presse. « Roger m’a dit : « Yan, quand ton président de la Fédé explique que Roland Garros est plus fort que les joueurs, a-t-il réalisé que rien qu’à nous deux, Maria et moi, on gagne plus que les bénéfices dégagés par le tournoi ? » », a révélé le capitaine tricolore, qui a moins rigolé lorsque le maestro suisse a enchaîné, à la deuxième tournée d’apéro : « Tu me fais bien rire avec ton million d’euros de salaire annuel. Moi, c’est ce que je gagne en même pas une semaine ! Tiens, le temps que tu finisses ton rhum arrangé, là, je viens d’empocher 100 000… »

Grâce à ses sponsors, Federer est en effet le sportif le mieux payé au monde, avec un émargement lié au marketing d’environ 58 millions d’euros, sans compter le prize-money sportif. Sharapova est son « pendant » féminin : elle perçoit environ 20 millions d’euros de la part de ses sponsors, qui pour la plupart, ne l’ont pas lâché pendant ses 15 mois de suspension suite à son contrôle positif au Meldonium. C’est aussi grâce à la manne financière générée par de tels champions que Roland Garros peut se targuer d’investir en masse dans la politique anti-dopage… dont le rôle consiste normalement à couvrir les cas positifs, même s’il y a visiblement eu un « couac » dans l’affaire Sharapova.

 

« Vous savez la vie qui m’attend après ? »

 

Au-delà de ça, Federer n’aurait pas digéré une expression malheureuse employée par le président de la FFT, Bernard Giudicelli, qui a répété à plusieurs reprises qu’il n’était pas là pour faire un « casting ». « Mais c’est précisément ce qu’il fait ! Il choisit, en son nom propre et au nom d’une certaine morale, qui mérite de jouer ou pas. Mais la seule question qu’il faille se poser, c’est : qui veut voir jouer le public ? Si on se retrouve avec des finales Berdych-Raonic et Konta-Radwanska, on en reparlera, de son « casting »… », s’est emballé Federer, tout en débouchant d’un revers de main lifté une bouteille de Château Petrus 1981.

Mais c’est un peu plus tard, à l’attaque du digestif, que Roger aurait complètement « éclaté » de colère. « Merde, les gars, vous croyez vraiment que si je me fais toujours chier sur les courts à 35 balais contre des gros rats du fond de court, c’est uniquement par amour du jeu, comme je le fais croire aux scribouillards ? Bien sûr que non ! C’est juste pour continuer à pouvoir mater de belles gonzesses en toute impunité. Vous savez la vie qui m’attend quand j’arrêterai ? Tous les jours au jardin d’enfants, avec Mirka sur le poil et des gamins qui hurlent à longueur de journée ! Alors SVP, M. Giudicelli, laissez-moi profiter encore un peu des belles jupettes de Sharapova… » Son appel désespéré sera-t-il entendu ? On le saura bientôt. Roger Federer a annoncé qu’il ferait prochainement part de sa décision aux organisateurs de Roland Garros à l’occasion d’un « live » sur sa page facebook.

 

* Toutes les déclarations figurant dans cet article sont bien sûr complètement bidons et tirées de mon imagination décadente, dans un but uniquement humoristique.

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