Croulant Garros : Victime de fractures aux jambes, Djokovic jouera l’épreuve en fauteuil !

A l’approche de Roland Garros, Tennisman de merde vous propose d’ouvrir une couverture élargie et « décalée » de la quinzaine parisienne. On poursuit aujourd’hui avec un drôle de fait divers…

 

Visiblement, Novak Djokovic n’en a pas tout à fait fini avec la petite crise de nefs qui l’a poussé la semaine dernière à virer toute son équipe, de son entraîneur Marjan Vajda à son kiné Miljan Amanovic en passant par préparateur médic physique, Gebhard Phil Gristch. Souhaitant se ressourcer, le Serbe a organisé la semaine dernière, chez lui à Monaco, une barbecue-party qui dégénéré lorsque, après les brochettes et les merguez, il a fini par brûler l’intégralité de ses raquettes, dans un acte de purification encouragé par son gour conseiller, Pepe Imaz. Mais passe encore, si on en était resté là… Or, loin d’être apaisé, Novak a littéralement pété les plombs après une réflexion de son épouse selon laquelle il aurait trop forcé sur la sauce indienne, une tendance apparemment récurrente chez lui depuis son incartade avec l’actrice de Bollywood Deepika Pakudone, comme le lui aurait rappelé Jelena de manière un peu trop insistante.

« J’avais besoin d’une thérapie de choc »

Gagné par un accès de colère noire, Djokovic a alors donné plusieurs violents coups de pied dans la porte de la veranda de son appartement, faisant faire du même coup un immense vol plané à son caniche, Pierre, qui dormait derrière la porte et qui a atterri au bord de la piscine d’un hôtel de luxe situé quelques dizaines de mètres en contrebas. Heureusement pour lui – et ironie de l’histoire -, le caniche volant a rebondi… sur le ventre de Boris Becker, l’ancien champion allemand (et entraîneur de Djokovic), surpris en pleine sieste dans un transat après avoir passé sa nuit à jouer au poker au Casino de la Principauté. Le choc a été bien amorti pour Pierre comme pour Boris, qui s’en sont sortis sans dommages.

En revanche, les dégâts sont lourds pour Novak, victimes de plusieurs fractures aux deux jambes. Fidèle à son éternel optimisme, l’intéressé a toutefois laissé entendre dans un communiqué que ces blessures étaient volontaires : « Pour expulser la colère qu’il sentait monter en moi, Pepe Imaz m’avait conseillé une thérapie de choc : ben voilà, je l’ai pris au mot ! », a ainsi écrit l’ancien n°1 mondial.

Ce dernier précise que, comme il sera contraint de passer plusieurs semaines dans un fauteuil roulant, il en profitera pour préparer l’épreuve en fauteuil de Roland Garros. « Finalement, tout cela tombe à pic à ce stade de ma carrière où j’avais besoin de me fixer de nouveaux objectifs. » Sauf que gagner l’épreuve handisports, avec aussi peu d’entraînement, paraît bien plus surréaliste encore que de conserver son titre dans le tournoi valide !

* Toutes les déclarations figurant dans cet article sont bien sûr complètement bidons et tirées de mon imagination décadente, dans un but uniquement humoristique.

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